A propos de ma/notre philosophie

 

Mon premier article.

Le plus difficile à écrire, la grande page blanche, les idées qui viennent les unes après les autres. On ne sait pas par quoi commencer.

Je ne partage pas mes idées dans le but que vous y adhérez, je les partages pour que, ceux qui pensent comme moi, savent qu’ils ne sont pas  seuls.

Pour commencer, voici un  extrait de mon carnet de voyage manuscrit. 

Première page de mon carnet.

 

Ensuite, une idée de mon état d’esprit, de mes pensées, …

Vous l’avez compris. Je veux vivre ma vie. Ne rien regretter. Etre avec ceux que j’aime et faire ce que j’aime.Etre heureuse.
J’essaye de chercher la part positive dans chaque chose et faire en sorte que chaque jours comptent.

Aujourd’hui, j’ai 21 ans, j’aime particulièrement le voyage.

Mais pas le voyage : deux  semaines à l’hôtel deux fois l’année.
Le voyage où tu vas à la rencontre d’autres personnes que celle avec qui tu voyages, celui où tu  visites lentement, va sur un lieu parce que on te l’a conseillé le jour avant et non parce que tu l’as lu dans le routard, le voyage où tu découvres la vie sur place et tu vis comme les locaux, …
Le voyage où en plus de découvrir une place tu te découvres toi même.

En plus de voyager ce que j’aime c’est voyager longtemps et souvent.

Cette citation, me parle assez bien : 
« Je ne sais pas si tu connais ce moment ou tu rentres chez toi avec l’impression de tourner en rond, je ne sais pas si je si je suis normale parce que je ne tiens pas en place, en faite je ne veux pas d’une vie banale. Tu sais ou pas ce moment ou tu vois que ta vie est vide de sens et que tu sens que dans ton réservoir il n’y a plus d’essence. Ce moment ou tu te rends compte que tu tournes en rond au fond d’une cage et que tu te demandes pourquoi est-ce que on fait ça. Mais il est bien ce grand projet que tu repousses chaque année. Je me demande quand est-ce qu’on se décidera à vivre pour de bon, parce qu’on rêve tous de grands horizons. Tout quitter et se barrer, se sentir en vie, vivre ses envies. Sourire devant l’instant présent, sans pression juste tranquillement. Ça fait trop d’années que je me mens, alors que finalement la solution était la devant – Juste oser simplement. – Aller, on se tire, on va vivre.« 

Je pense que le monde est trop grand pour rester à un seul un endroit, que la vie est trop courte pour se lamenter et rester immobile. La vie ne se résume pas à une seule place et une seule chose, alors… bougez et créez vous des souvenirs.Collectionnez les moments et non les choses.

Je vous invite à regarder cette vidéo ->Interview José M – #HUMAN

 

-«Nous avons inventé une montagne de besoins superficiels ; nous vivons en achetant et en jetant. Mais ce que l’on dépense vraiment, c’est notre temps de vie. Parce que lorsque j’achète quelque chose ou que toi tu achètes quelque chose, tu ne l’achètes pas avec de l’argent, tu l’achètes avec le temps de vie que tu as dépensé
pour gagner cet argent. À cette différence que la seule chose qui ne peut pas être achetée, c’est la vie. La vie ne fait que s’écouler et quel malheur de l’employer à perdre notre liberté. Car quand est-ce que je suis libre ? Je suis libre quand j’ai du temps pour faire ce qui me plaît et je ne suis pas libre quand je dois dépenser de mon temps pour acquérir des choses matérielles censées me permettre de vivre. De fait, lutter pour la liberté c’est lutter pour disposer de temps libre » – José Mujica

La seule chose que l’on ne contrôle pas: c’est le temps…

Dans les rues de Paris, 2013.

J’aime :

J’aime vivre l’instant présent : 

 

Image : Google.
« Les gens passent leur temps à s’inquiéter de l’avenir, prennent des assurances, travaillent pour les payer et au final, passent à côté de leur vie. »
C’est vrai. A quoi ça sert de passer son temps à courir après l’argent si on n’en a pas pour le dépenser et surtout : en profiter.
Encore aujourd’hui, en 2016, en australie : On fait un travail avec beaucoup de shifts sur peu de temps et peu de se sommeil. Heureusement c’est temporaire (4 mois) par comme les locaux, eux c’est permanent. La manager nous demande comme ça va, on lui répond qu’on est fatigués et qu’on à l’impression de ne plus avoir de vie, à ça elle répond : Pensez à l’argent, pensez à l’argent…
Et bien MOI CA ME CHOQUE. Parce que nous faisons plus de 100heures le fortnight, moralement c’est pas toujours au top et la réponse rapide de la manager est juste  : pensez à l’argent ! Nous sommes backpackers et sommes là pour ça donc  » ça va ». Mais pensez au chef de cuisine qui dort 3h par jours et enchaînes des shifts de fou… Evidemment son salaire est élevé mais à quoi bon ? il n’est jamais chez lui avec ses proches pour en profiter…
Image prise sur un groupe facebook : Exemple du captilisme moderne « Une vie faite de routines et de gestes identiques jour après jour pour ne profiter finalement de rien. Bons qu’à payer des factures pour enrichir des gens déjà riches. » :

Il faut savoir trouver un juste milieu : Gagner sa vie modestement et profiter de ses proches.

Mais le plus important ne pas oubliez de vivre l’instant présent. Arrêter de regretter le passé et de vous inquiéter pour l’avenir.

Vivre l’instant présent et le savourer, car il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant. C’est vrai… toujours attendre. Attendre quoi? D’avoir un boulot, une famille, des obligations. Attendre d’avoir des nouvelles affaires matérielles, un nouveau statut social, la saison prochaine, …. ? Il ne faut pas oublier qu’au fond, le bonheur n’est pas d’avoir ce que l’on désire mais d’apprécier ce que l’on possède déjà.

Dans une boutique à Sydney.

« Nous nous convainquons que la vie sera mieux une fois que nous seront mariés,
aurons un bébé, puis un autre. Puis nous sommes frustrés parce que nos enfants
ne sont pas assez vieux et que tout ira mieux lorsqu’ils seront plus grand. Puis nous sommes frustrés parce qu’ils arrivent à l’adolescence et que nous devons traiter avec eux. Nous serons certainement heureux lorsqu’ils auront franchi cette étape. Nous nous disons que notre vie sera comblée lorsque notre conjoint se reprendra en main, lorsque nous aurons une plus belle voiture, lorsque nous pourrons prendre des vacances, lorsque nous prendrons notre retraite. La vérité c’est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant. Sinon, quand ? Votre vie sera toujours remplie de défis.
Il est préférable de se l’admettre et de décider d’être heureux malgré tout. »

Une citation d’Alfred D.
Souza :  » Pendant très longtemps, il me semblait que ma vie allait commencer – la vraie vie. Mais il y avait toujours des obstacles le long du chemin, une épreuve à traverser,
un travail à terminer, du temps à donner, une dette à payer. Puis la vie commencerait… J’ai enfin compris que ces obstacles étaient la vie.
 » Cette perspective m’a aidé à voir qu’il n’y a pas de chemin vers le bonheur.
Le bonheur est le chemin. Alors, appréciez chaque instant.
Appréciez-le davantage parce que vous l’avez partagé avec quelqu’un de spécial,
assez spécial pour partager votre temps et rappelez-vous que le temps n’attend personne…
Alors, cessez d’attendre d’avoir fini l’école, de retourner à l’école, de perdre 10 kilos, de prendre 10 kilos, de commencer à travailler, de vous marier, à vendredi soir, à dimanche matin, d’avoir une nouvelle voiture, que votre hypothèque soit payée, au printemps, à l’été, à l’automne, à l’hiver, au premier ou au quinze du mois, que votre chanson passe à la radio, de mourir, de renaître, avant de décider qu’il n’y a pas de meilleur temps que
maintenant pour être heureux… Le bonheur est un voyage, pas une destination. Travaillez comme si vous n’aviez pas besoin d’argent.
Aimez comme si vous n’aviez jamais été blessé(e). Et dansez comme si personne ne vous regardait…

J’aime l’idée que tout est possible:
Si vous avez des envies, des idées, des projets, des rêves… s’il vous plait. N’attendez pas, foncez ! Donnez vous les moyens d’y arriver.

« Je préfère me lever, travailler pour réaliser mes rêves plutôt que de travailler pour réaliser ceux d’un autre. »

J’aime, les choses simple de la vie :
Être en compagnie des gens que j’aime : les fêtes de famille, les soirées entre amis, les retrouvailles, profiter de mes temps libre, …
Aimer ce que je fais.
Être en bonne santé, car après tout… on a beau tout avoir, si la santé ne suit pas… c’est comme une belle voiture avec un moteur pourri.
Alors.. si vous avez tous vos membres du corps qui fonctionnent, de quoi manger boire, et que vous êtes bien entouré : vous êtes plus riches que vous ne le pensez… !

C’est très important d’être bien entouré, d’atteindre ses objectifs, réaliser ses rêves et de vivre comme on le veut, plutôt que de suivre le schéma de la vie « normal » et se mentir à sois-même.

Après tout c’est quoi le « schéma normal » ?

« Être diplômés-se marier-avoir des enfants-un chien/chat/poisson rouge- une maison playmobil- des semaines qui se ressemblent- partir 1, 2 fois par an en vacances- …. » ?

Pourquoi toujours « être comme tout le monde » ?

Parce que les autres se marient à 18 ans, vont à l’université et sont diplômés à 23 ans, travaillent et se marient à 25  ans, ont un chien, une appartement, une maison, un premier enfant, un deuxième, un crédit…. nous aussi on devrait faire ça ? Parce que c’est « comme ça » …  » c’est la vie Lio… » ? et bien non. Ce n’est pas la vie. Chacun doit faire ce qu’il veut dans l’ordre qu’il veut, le plus important c’est d’être heureux !

Certains le seront avec leurs voyages d’autres avec leurs soirées et leurs partenaires différents chaque semaines, d’autres avec leur familles et leur amis, … Peu importe, tant que vous êtes HEUREUX rien n’a d’importance.

Ce n’est pas les autres qui vont vivre votre vie, c’est VOUS. Vous êtes nés seul et mourrez seul…
Il faut arrêter de se préoccuper de l’avis des autres, comme la réplique du film « La guerre des bouton » : L’opinion c’est comme les trous d’balles, chacun le sien.

 J’aime partir et ne pas avoir de remords : 

« Partir  » signifie pour beaucoup : abandonner.
Abandonner ses proches, ses études/travail, la vie normale, …

Beaucoup critiquent, sont apeurés, se posent des questions, …
Pour moi partir ne signifie pas tout cela. Pour moi, partir signifie aussi revenir…
Revenir avec des souvenirs pleins la tête, vivre des expériences uniques, créer des liens magiques, … tout ça, au final c’est aussi bien qu’un diplôme… ce sont des instants que rien ni personne ne  pourra m’enlever, comme le petit papier blanc que vous recevez après vos études ;-)

Je n’ai pas peur de l’avenir car en vivant au jour le jour et en étant loin de chez moi, je sais que je ferais ce que je veux plus tard, dans l’ordre que je veux.

Summerland BC, canada 2014

Je suis désolée, mais je dois partir. Ce n’est pas que je veux vous quitter, au contraire, si je pouvais, je vous prendrais bien avec moi. Vous êtes tout ce dont j’ai besoin. Vous êtes parfaits avec tous vos défauts, vous êtes insupportables, mais tellement indispensables, et je ne peux pas me résoudre à vous perdre.
Mais je dois partir, pour très très longtemps. Pour m’éloigner, grandir. J’ai besoin de savoir qui je suis.. Je sais qui je suis, mais j’en sais trop peu. Je veux savoir de quoi je suis capable. Je veux me donner un coup en plein visage, je veux trébucher, je veux mourir de nostalgie, pleurer de votre manque, mais finalement m’en sortir,
pour me dire que finalement je peux survivre à tout. Je veux connaitre des gens différents, je veux respirer des centaines d’odeurs, toucher des centaines de mains, poser les yeux sur des centaines de paysages. Je veux avoir mal,
je veux me faire violence; je veux voyager, je veux vivre, je veux de l’aventure, je veux du grandiose.
Je refuse d’avoir une vie banale, monotone, je refuse la répétition. Et cette aventure, c’est en partant qu’elle commence.. (I.Z.)

 

Le bonheur ne varie pas en fonction du chiffre que l’on a sur notre compte en banque.

Il réside dans l’amour, l’amitié et la satisfaction de sois-même.

Extrait du livre « Into the wild » de Jon Krakauer : P62.

Le véritable sens réside dans les expériences, les souvenis, la grande joie de vivre pleinement.

Livre que je recommande fortement. Il est plus complet que le film. Le héro n’est pas vu comme un « héro ». Une approche différente du film. Très sympa.

Article à lire : Les personnes qui dépensent leur paye pour voyager, seraient plus heureuses : CLICK ICI.

PLUS d’articles coup de coeur : CLICK ICI

 

Voyager. C’est bien, à deux c’est mieux.

Mon compagnon de voyage, de route, mon ami, mon amour …: DENIS

Notre page facebook : Denis & Lio – On the road

 

On change de pays, villes, voitures, maisons, … mais pas de partenaire de voyage, de vie.

 

Notre façon de voyager :

Nous c’est avec ou sans plans, on fait les valises… on part ! On ne se pose pas mille questions. C’est ça, la liberté. C’est ça le bonheur.

Plus d’infos surNos voyages et notre façon de voyager.

Ce que pense les autres ? on s’en f…. ceux qui nous aimes, nous suivront et nous soutiendront quoi qu’il arrive. Les autres, c’est qu’ils ne sont pas assez matures pour comprendre, trop idiots pour changer d’avis, trop jaloux car ils n’ont jamais eu le courage d’entreprendre des voyages ou simplement prendre leur propre vie en mains.
Les vrais resteront et les autres partiront...  c’est ce qu’on se dit et c’est très bien comme cela.


POURQUOI
toujours devoir se justifier ? On ne part pas pour des raisons professionnels/ scolaires, ni pour trouver un « sens » à notre vie, atteindre un but… on part : PARCE QU’ON EN A ENVIE. Et ça, ça vaut, toutes les raisons du monde. 
On préfère travailler un peu, voyager et recommencer plutôt que travailler et décompter les jours avant nos prochains voyage. Combien de personne maintenant disent « allais plus que 3 semaines avant les vacances » ou « J-… et on est le WE » ou  » Marre de mon job » , ….
Partir un, deux, trois, … c’est bien. Mais on préfère que notre vie de tous les jours soit des vacances éternelles. En étant jeunes comme ça, on « touche à tout », on s’expérimente, on découvre et de toute façons, rie n’est perdu.  Peut-être qu’une jour on aura une « vie normale » mais au moins… on aura vécu avant. 
Petite citation (encore) : 
Certains te diront  » t’es fou, partir comme ça, sans rien, sans plan… » , « qu’est ce que tu vas faire après cela? ou « tu préfères pas avoir une vie normal, posée ? » Et puis d’autres, comme les gens posés dans leur vie, les gens plus mature, … eux ils te diront de foncer. Ils te diront de mordre la vie à pleine dents, de profiter de chaque instants et surtout… et enfin ils te diront qu’ils t’envient.

 Nos projets:

Continuer de voyager, enrichir nos CV, vivre des expériences, …
Un jour arrêter de travailler pour les autres. Ouvrir notre chambres d’hôtes/gîtes dans un pays et une région qu’on aime.

Après le canada, les USA, le sud de la France et bientôt l’Australie et l’Asie on pourra dire qu’on en a fait des kilomètres ensemble et c’est jouissif de se dire que ce n’est pas finit .

Quelque part dans le Montana – Road trip Canada-Usa 2014

Continuons de vivre notre vie; celle que nous voulons nous et non celle que la société/les autres nous impose(nt). Vivre plusieurs vies plutôt qu’une déjà tracée.

On ne sait jamais ce que nous réserve demain, alors profitons … VIVONS (et avec le sourire!)

 

Pour terminer: Les voeux de Jacques Brel :